Fondé en 1994, le Réseau SIDA / MI  s’inscrivait dans le cadre de l'instauration de réseaux thématiques conformément aux objectifs de la politique de santé et du bien-être du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Le Réseau bénéficie depuis lors d'une enveloppe budgétaire fermée, dédiée au VIH et aux maladies infectieuses associées, octroyée au FRSQ, devenu FRQS en 2011, par le MSSS via le Fonds de la recherche  du Québec en Santé (FRQS). Depuis 1999, le FRQS verse au Réseau un montant supplémentaire dédié à la recherche sur l’hépatite C, le virus du papillome humain  et les maladies infectieuses reliées au VIH.  

Le Réseau SIDA / MI constitue un levier unique favorisant la concertation en regroupant des chercheurs de diverses spécialités, des médecins-cliniciens, des étudiants selon une approche pluridisciplinaire qui permet d’aborder l’ensemble des problématiques soulevées par le VIH.

Chacune des actions entreprises ou soutenues par le Réseau SIDA / MI visent l’atteinte de l’un ou l’autre des objectifs suivants :

  1. Créer des points de rencontre et de coopération entre diverses  spécialités (sciences fondamentales,  cliniques, psychosociales, épidémiologiques, et de santé publique) afin de maximiser la synergie sur le plan de la recherche.
  2. Déployer des infrastructures qui  consolident la recherche sur le VIH, l’hépatite C, le papillome humain et les maladies infectieuses associées.
  3. Soutenir la diffusion des connaissances et des savoir-faire en matière de lutte contre le sida, l’hépatite C, le papillome humain et les maladies infectieuses associées.

En coopération avec les autorités responsables, prendre part aux débats publics et scientifiques dans les domaines et les enjeux socio-sanitaires concernés.

http://www.frqs.gouv.qc.ca/fr/la-recherche/la-recherche-financee-par-le-frqs/centres-groupes-et-reseaux

Le Réseau SIDA / MI veille à déployer les ressources et infrastructures qui permettront de :

  1. Réunir des chercheurs œuvrant dans la lutte contre le VIH, l’hépatite C, le virus du papillome humain et les maladies infectieuses reliées au VIH, issus de secteurs distincts (sciences psychosociales, épidémiologiques, cliniques et fondamentales) et favoriser les collaborations.
  2. Avoir une approche pluridisciplinaire, intégrée, inscrite dans la perspective de santé des populations et adaptée à l’évolution de la problématique afin de couvrir les différentes facettes que soulèvent l’infection au VIH, l’hépatite C, le virus du papillome humain et les autres maladies infectieuses associées.
  3. Développer une synergie avec les membres des différents secteurs (académique, clinique, hospitalier, communautaire et gouvernemental).
  4. Servir de levier pour obtenir des fonds auprès d’autres organismes subventionnaires.
  5. Assurer le transfert des connaissances entre les travaux de recherche et la pratique; adopter une approche translationnelle du laboratoire au chevet du patient.
  6. Veiller au développement de la relève et à l’intégration des nouveaux chercheurs.
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