Dans plusieurs cas, les découvertes mises en évidence dans le cadre des études soutenues par les infrastructures du Réseau grâce à nos partenariats avec le CTN ou les IRSC, servent au développement d’études plus vastes. Dans ce contexte, les Cohortes québécoises des progresseurs lents, de la primo-infection et de co-infection VHC-VIH ont été étendues au contexte canadien avec le support de notre partenaire, les IRSC, alors que la cohorte VIH-VPH permet notre participation à un essai clinique international orchestré par UCSF, et que la cohorte mère-enfant permet l’étude des effets métaboliques du TAR dans un contexte multicentrique canadien (A. Alimenti, Vancouver).

De plus, la versatilité des infrastructures du Réseau et leur caractère fréquemment unique permettent d’établir des collaborations fructueuses avec des universités canadiennes et avec l’agence de Santé publique du Canada, ainsi que des partenariats internationaux avec des scientifiques des EU (Shaw, Alabama; B. Walker, Harvard Medical School; D. Wiley, San Diego, J. Jacobson), d’Australie (J. Grebely), d’Europe (Pays-Bas, France) et d’Afrique (chercheurs du Bénin et du Burkina Faso pour étudier les phénomènes de transmission et de pathogénèse en Afrique, sous la direction de M. Alary (U Laval)). Ces collaborations internationales nous permettent également d’avoir accès à des outils d’analyse puissant tels que le séquençage du génome humain ainsi que des outils d’analyse complexe de l’expression génique (B. Waker, D. Wiley).